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ville de vanves - Page 1486

  • VANVES ET LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME : Isabelle Debré, sénateur se mobilise pour aider les familles monoparentales

    Isabelle Debré, sénateur UMP des Hauts de Seine et 1ére maire adjointe de Vanves,  a été l’invitée d’un déjeuner débat au Conseil Général des Hauts de Seine voilà exactement une semaine pour débattre du statut des familles mono-parentales, à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme célébrée par cette collectivitée territoriale avec un peu d’avance à cause des vacances. Vanves fait partie des communes qui accueillent entre 18 et 23% de familles mono parentales dans sa population.

     

    « La situation de ces familles n’a guére évolué depuis la publication d’un rapport remarqué  du Sénat : 1,8 million en  France en 2012 contre 680 000 en 1962, 9 familles monoparentales sur 10 étant la conséquence d’une séparation des parents dans les années 1990. 2,84 millions d’enfants de moins de 25 ans vivent dans une telle famille soit 17,7% (contre 7,7% en 1968). 85% ont une femme à leur tête. Le taux de pauvreté de ses familles est le double de celui de l’ensemble de la population » a indiqué Isabelle Debré en précisant que « la séparation provoque en effet un appauvrissement mécanique qui frappe beaucoup plus les mères que les pères, entraînant une augmentation des frais fixes de logement en particulier (un tiers de leur budget contre un quart pour les couples avec enfant) qui n’est pas compensée par une augmentation proportionnelle des ressources…auquel s’ajoutent le manque de ressources – un certain nombre ont une consommation limitée aux produits de base et leurs revenus sont largement constitués de minima sociaux (pour 1/3)  -  le risque de déclassement immédiat, alors même que ces méres isolées se voient confier des charges de familles extrêmement lourdes ».

     

    Elle a donné d’autres chiffres intéressants : 59% des méres seules locataires vivent dans un logement du parc social et 30% des familles vivant en zones urbaines sensibles sont monoparentales. « La Délégation aux droits des femmes du Sénat n’a pas hésité à qualifier de régression résidentielle le situation des méres seules…et il n’est malheureusement pas rare de retrouver un certain nombre de ses femmes monoparentales dans les centres d’hébergement et de réinsertion sociale ». D’où la nécessité d’amorcer une vraie réflexion sur un débat sociétal difficile et défricher d’éventuelles pistes de solutions comme ont tenté de le faire les élues qui participaient à ce débat

     

    Le département en compte 69 213 (17,2% de l’ensemble des familles), soit + 21,5% entre 1999 et 2009 (contre 19,5% en France)  dont 58 773 sont des mères qui élèvent seules leurs enfants, soit 85% des familles monoparentales. « Notre département enregistre une progression des familles monoparentales qui est presque de 22% en 10 ans. On ne peut rester indifférent face à cette situation. Nous devons être les agents d’une prise de conscience collective. Et chacun, dans son rôle, doit aider ces femmes chefs de famille à renouer avec la vie sociale » expliquait Patrick Devedjian Président du Conseil Général. Deux enjeux sont essentielles aux yeux d’Isabelle Debré : la garantie des ressources et l’accès à l’emploi des mères isolées dont prés de la moitié travaille à temps partiel et 1/3 gagne moins de 1000 € par mois…. auquel Christine Kelly, présidente de K d’Urgences et membre du CSA a ajouté la pension alimentaire.

     

    Parmi les 10 propositions, qu’elle aura l’occasion de présenter au Premier Ministre, JM Ayrault, le 22 Mars prochain afin que certaines soient retenues dans la loi sur la famille, plusieurs concernent ces méres seules, comme la garde d’enfants, les prestations sociales, le logement, la pension alimentaire,  l’information « car elles ne sont pas bien informée de leurs droits et de leurs possibilités, afin de leur permettre de se retourner vers les associations ». Le président du Conseil Général a proposé de « travailler avec la CAF 92 (caisse d’allocatioon Familiale)  pour un meilleure recouvrement de la pension alimentaire et rechercher d’autres voies que le recours au Procureur de la République et à une condamnation correctionnelle. Il y a quelque chose à faire l’Etat, les services fiscaux, le préfet, la CAF 92 et le CG92. C’est une situation profonde d’inégalité, de déclassement des familles ».  

     

    Isabelle Debré qui a conclu ses débats expliquait « qu’un véritable phénoméne de société se produit sous nos yeux, le bouleversement de la famille traditionnelle, qu’il ne nous appartient pas de juger, mais que nous avons l’impératif d’accompagner. Toutefois, la société qui doit naturellement aider les citoyens en difficulté, doit aussi, en appeler au sens des responsabilités de chacun. Se marier, vivre en couple, fonder une famille et acceuilir en son sein des enfants n’est pas anodin.  C’est un engagement fort, généreux, porteur de sens. Ainsi chacun doit savoir que la disparition de la cellule familiale engendrée par la séparation des parents, est toujours un drame, pas seulement psychologique mais aussi financier, y compris pour celui ou celle qui en est à l’origine. Mais c’est principalement un drame pour les femmes et les enfants, car ce sont eux qui subissent le plus cruellement les conséquences de cette séparation ».

  • VANVES ET LE GRAND PARIS A UN TOURNANT CAPITAL

    Plus de 700 élus et décideurs franciliens, peut être le conseiller régional Bernard Gauducheau, les parlementaires franciliens Isabelle Debré et André Santini qu est de surcroît le président du Conseil de surveillance de la SGP (Société du grand Paris), vont assister dans le bâtiment Rabelais de l’université de Paris Est à 16H au discours du premier ministre Jean Marc Ayrault où il rendra public ses arbitrages sur la gouvernance du Grand Paris et le réseau de Grand Paris Express. Le lieu n’est pas anodin, car la cité Descartes à Noisy Champ est le terminus du premier tronçon qui partira du Pont de Sévres pour desservir le sud Francilien (et altoséquanais) en desservant Vanves avec sa gare du Clos Montholon. Jusqu’à hier soir, les tractations n’ont pas manqué, même si les médias ont déjà donné quelques pistes : « chaque jour, il faut revoir la copie ! »… « ça change toute les cinq minutes » selon les entourages d’Ayrault et de Duflot.

     

    Selon les dernières informations, la rocade en zone dense est confirmée, passant par Saint Denis-Pleyel au Nord, à la Défense à l’ouest, Pont de Sévres au sud avec Villejuif, Créteil, et à l’Est, par Champigny-Rosny-Bois-Perrier-Bobigny (baptisé ligne 15). La ligne 14 serait prolongé au Sud jusqu’à Orly, et au Nord jusqu’au Bourget RER. La ligne 11 serait prolongé au-delà de Mairie des Lilas jusqu’à Rosny-Bois-Perrier et Noisy Le Champ. Enfin 3 lignes dite « allégée » et même aérienne, serait confirmées : La 16 entre Bourget RER et Noisy Champs Via Clichy Montfermeil, la 17 de Bourget RER au Mesnil Amelot via Roissy  et la 18 entre Versailles et Orly via le Plateau de Saclay. Cette nouvelle version abaisserait de 4 milliards d’euros le coût qui se montait à 30  avec un calendrier qui serait repoussé de 5 ans »

      

    Pour la gouvernance du Grand Paris, c’est l’usine à gaz, avec carrément l’ajout d’une strate supplémentaire au mille feuille territoriale, avec une métropole de Paris présidé par le maire de la capitale, constitué d’intercommunalités qui n’existent pas encore à ce niveau (200 000 à 300 000 habitants), en dehors de GPSO et de quelques autres, au détriment des communes, et surtout de la Région. Car son périmétre devrait concerner la zone dense de l’Ile de France, avec des compétences sur le logement mais sans AOL (Autorité Organisatrice du Logement) mais avec un Fonds de solidarité des Départements Ile de France pour faire payer les riches (Hauts de Seine, Yvelines, Val D’oise) à droite, en faveur des pauvres (9.3, 93 etc…) dirigé par la gauche. L’aspect politicien de ces arbitrages apparait très évident pour une simple raison. Et c’est Jean Paul Huchon, Président socialiste de la Région Ile de France qui l’a dit, expliqué et exprimé sans cesse depuis les élections législatives, et dans les cabinets ministériels ses derniers jours : Une concentration des moyens financiers de l’Etat et des Collectivités sur l’agglomération parisienne  risquera d’accentuer un sentiment d’abandon aux franges de la Région Capitale au risque d’entretenir le vote extrémiste, si ce n’est FN. Mais n’est-ce pas ce que recherche le pouvoir socialiste en prévision des prochaines échéances électorales comme du temps de François Mitterrand !  

  • UN SPECIALISTE DE LA GARDE D’ENFANTS S’EST INSTALLE A VANVES : Babichou Services

    Créé en 1998 par une maman qui n’avait pas trouvé de « nounou  à son pied », Babichou Services est devenu un réseau national de 39 agences dont l’une d’entre elles vient d’ouvrir ses portes à Vanves, au 46 Bis avenue de la République

     

    Spécialiste de la garde d’enfants de 0 à 12 ans à domicile, Babichou couvre tous les besoins de garde ponctuelle pour une sortie en amoureux ou lorsque l’enfant ne peut être acueilli par son mode de garde habituel, et de garde régulière (relais mamam matin ou soir, garde à temps plein ou à temps partiel à la mùaison avec des auxiliaires familiales). « Grâce à son processs de sélection exclusif, rigoureux et éprouvé – avec entretien, mise en situation, test et vérification systématique des références du candidat- Babychou services garantit aux parents le recrutement d’un intervenant apportant les  meilleurs réponses aux besoins de leur enfant » indique Selma Fekih responsable de cette agence qui couvre les villes de Vanves et d’Issy les Moulineaux. Forte de ses expériences dans le recrutement et sensible aux problématiques liées à la garde d’enfants, Selma Fakih s’est tournée naturellement vers ce réseau de franchise Babichou Services : « Intégrer une franchise est l’opportunité pour moi de créer ma société tout en bénéficiant d’une expérience et d’un accompagnement sérieux de ses fondateurs. Avec son, savoir-faire éprouvé depuis 15 ans, notamment en matière de recrutement, choisir Babichou Services c’es l’assurrance de proposer un service de qualité irréprochable » explique cette mére de famille de 36 ans qui a souhaité donner un nouveau sens à sa carrière. « Je souhaite me lancer de nouveaux défis, relever un challenge et travailler de façon plus indépendante. J’ai envie de m’investir dans une activité vivante et passionnante privilégiant les contacts humains et le bien être des enfants» confie t-elle.